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Fluidifier la procédure véhicule endommagé
Depuis le 1er juin 2009, une nouvelle procédure s’applique aux Véhicules Endommagés (VE) suite à un accident. Cette procédure concerne les véhicules légers et a pour objectif de détecter ceux qui présentent un danger immédiat. Sur la base de quatre familles de défectuosités, les forces de l’ordre ou tout expert agréé VE peuvent classer le véhicule comme relevant de la procédure. Il est alors ôté de la circulation et ne peut plus être cédé. Quand l’expert estime que les réparations nécessaires ont été effectuées et que le véhicule est en état de circuler dans des conditions normales de sécurité, il demande à la préfecture de lever la procédure.
Pour réduire les frais, les réparations peuvent, dorénavant, être réalisées sur la base de pièces de réemploi, sauf pour les éléments de sécurité, moyennant le triple accord du client, de l’expert et du réparateur.
Contexte :
Dès l’origine des travaux liés à cette nouvelle procédure en 2008, le CNPA s’est fortement investi en participant régulièrement aux groupes de travail et en collaborant étroitement avec la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routière (DSCR). Depuis la mise en œuvre des textes, le CNPA continue d’intervenir afin d’intégrer un certain nombre de modifications de type règlementaire.
Lors du seul et unique Comité de suivi de la procédure VE, organisé par la DSCR le 30 novembre 2010, et réunissant l’ensemble des parties concernées, le CNPA avait obtenu divers engagements pour l’avenir, notamment sur le problème de la restitution du véhicule au client.
Il avait également été question de réunir ultérieurement un groupe de travail pour redéfinir les points d’entrée de la procédure VE. Or cet engagement n'a pas été tenu et le CNPA le regrette.
Si les nouveaux concentrateurs permettent de réduire les délais de notification par les préfectures de levée de la procédure au propriétaire, ces délais restent conséquents pour les automobilistes et pour les réparateurs.
Position :
Le CNPA estime qu’il est possible de réduire les coûts de la procédure (ex: mise à disposition des véhicules de remplacement) et les délais d’immobilisation des véhicules dans les ateliers, sans altérer la sécurisation du dispositif et au profit de toutes les parties : réparateurs, clients, assureurs.
Argumentaire :
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