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Préciser l’exemption des concessionnaires en véhicules industriels
Prévue par le Grenelle de l’Environnement, l’éco-taxe poids lourds a pour but d’inciter à un report modal du transport des marchandises par la route, vers des modes plus respectueux de l’environnement, comme le rail ou la mer. Son principe est d’internaliser une partie de l’impact environnemental de la route à travers une éco redevance kilométrique qui finance des infrastructures de transport plus durables.
Initialement prévue pour le 20 juillet 2013, l'entrée en vigueur de l'écotaxe sera différée au 1er octobre, à l'issue d'une phase d'essai menée à l'échelle nationale de juin à août. Durant cette période des travaux complémentaires doivent notamment être conduits par Ecomouv', la société chargée de concevoir le dispositif destiné à la collecte, à l'information et au contrôle automatique de la taxe.
Contexte :
Le Gouvernement a décidé de mettre en place la « taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises » notamment par le biais du projet de loi de finances rectificative pour 2010. L’intitulé choisi indique clairement le transport de marchandises. Comme le dispositif est destiné à cibler les utilisateurs de la route, il n’a pas vocation à s’appliquer aux véhicules destinés à la vente ou en cours de réparation. Mais cette exemption n’est pas inscrite dans les dérogations du texte en projet.
Position :
Le CNPA demande à nouveau qu’une exemption soit appliquée pour les vendeurs et réparateurs de camions, a l’instar de ce qui se passe pour la taxe à l’essieu. Plus globalement, l’esprit et le périmètre de la taxe poids lourds font de cette nouvelle fiscalité une excellente opportunité de verdir le parc roulant des véhicules industriels.
Argumentaire :
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