|
Pour une normalisation de la réparation-collision
On appelle réparation-collision l'activité de carrosserie et peinture consécutive ou pas à un sinistre. Cette activité est pratiquée par différents types d'entreprises, appartenant à des réseaux de marques ou indépendants.
Contexte :
Le CNPA a toujours été favorable à la mise en place d’un cahier des charges minimal de la Profession, afin de valoriser les très nombreuses entreprises qui font l’effort de travailler dans les règles de l’art et d’investir en conséquence (équipements, infrastructures, services etc.)
Cette exigence, visant ainsi une meilleure valorisation de la main d’œuvre et des ateliers de carrosserie, est bien perçue par la majorité des acteurs du marché, y compris par les assureurs. D'une première réflexion engagée aux côtés des réseaux de carrosserie et des autres organisations professionnelles automobile, le CNPA a poursuivi l'action en co définissant, avec ces dernières et sous la supervision d'AFNOR, un référentiel des moyens pour les sites de carrosserie. L'objectif pour le CNPA est de développer la visibilité des exigences techniques et du savoir-faire des entreprises de carrosserie, qu'elles soient agréées ou non, tant auprès des automobilistes que des pouvoirs publics ou des assureurs.
Les réparateurs, à l'initiative de la rédaction du référentiel, se félicitent du travail collégial accompli au sein de la Commission de normalisation AFNOR, qui a accueilli les représentants des experts et des consommateurs. Après une année de travail, la norme a été achevée le 13 décembre 2012. Il s'agit maintenant de la promouvoir auprès des professionnels et de l'ensemble des partenaires de la filière, au vu des enjeux qu'elle porte en termes de reconnaissance de l'activité de la réparation-collision.
Position :
Le CNPA souhaite que la norme AFNOR NF X 50-845-30 des sites de carrosserie, qui vient d'être créée, soit largement adoptée par les professionnels de la réparation-collision et reconnue par la totalité des acteurs de la réparation-collision. Les pouvoirs publics y sont favorables et la CEPC a aussi manifesté son intérêt à cette initiative des réparateurs. Si actuellement les représentants des assureurs ont reconnu la qualité du travail réalisé, il serait souhaitable que ce travail serve aussi de référence aux conventions d'agréments, afin que celles-ci intègrent et reconnaissent davantage le niveau d'exigence technique requis pour exercer l'activité de carrosserie. Cette évolution serait positive pour tous les acteurs, réparateurs, assureurs et clients au vu des enjeux de valorisation du métier.
Argumentaire :
|