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Limiter les impacts du nouveau fluide pour les professionnels de l'automobile
Le R134a actuellement utilisé dans les systèmes de climatisation des véhicules devrait être progressivement remplacé par le HFO qui présente un potentiel de réchauffement planétaire (PRP) bien inférieur. Ce bénéfice pour l’environnement ne doit cependant pas être à l’origine de nouvelles contraintes lourdes pour les professionnels de l’automobile.
Contexte :
Depuis juillet 2009, les professionnels de l’automobile qui manipulent des fluides frigorigènes sont tenus de disposer d’une attestation de capacité délivrée par un organisme agréé. En effet, le Potentiel de Réchauffement Planétaire (PRP) du R134a actuellement utilisé dans les boucles de froid de l’automobile, est de 1430, ce qui exige un confinement maximum du gaz afin de lutter contre l’effet de serre.
En application du protocole de Kyoto, la directive européenne 2006/40 EC impose pour les véhicules homologués à compter de 2011, et pour tout véhicule à compter de 2017, d’utiliser dans les systèmes de climatisation un fluide frigorigène présentant un potentiel de réchauffement planétaire (PRP) inférieur à 150.
Avec un PRP de 4, le HFO 1234yf répond non seulement aux objectifs de la directive mais prend en compte les contraintes liées à la production automobile et à son usage par les automobilistes.
Compte tenu des difficultés d'approvisionnement en HFO, les constructeurs automobiles ont obtenus un moratoire de deux ans pour la mise en oeuvre de ce nouveau fluide. Ce sont donc tous les véhicules homologués depuis le 1er janvier 2013, qui doivent être "équipés" de ce nouveau fluide.
Position :
Le CNPA demande que ce transfert de gaz n’ait pas pour conséquence d’alourdir encore les contraintes qui pèsent sur la Profession en matière de manipulation des fluides frigorigènes.
Argumentaire :
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